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Actualités
Commémoration du 13ème anniversaire de la disparition de Moncef KORT, fondateur du Théâtre Jeune de Nabeul.
I) Chronologie
1964 : - Interprétation du rôle du mari dans « Malla Ghasra ! » du Théâtre Jeune de Nabeul.
(Bachir Omrane, Moncef Kort, Hammadi Abdelmoula et Saïda Hali dans « Malla Ghasra ! » du Théâtre Jeune de Nabeul)
1966 : - Obtention du diplôme de l’Ecole Supérieure des Coopératives à Tunis.
- Interprétation du rôle du médecin malgré lui dans « Ekollou Min Aïchoucha » du Théâtre Jeune de Nabeul. Adaptation de « Elyénasib » du Théâtre Jeune de Nabeul et interprétation du rôle d’Eguennoubi, le domestique amoureux dans la même pièce.
(Moncf KORT dans le rôle d’Elguennoubi, « Elyénasib » du Théâtre Jeune de Nabeul)
1969 : - Entrée en fonction comme directeur de la Coopérative du commerce à Kasserine.
- Interprétation du premier rôle dans « Wikfit Ezzanka Lilhérib » du Théâtre Jeune de Nabeul.
1973 : - Adaptation d’après Eugène Labiche de « Ghatti Aïn Echams Bilghorbel » du Théâtre Jeune de Nabeul et interprétation du premier rôle dans la même pièce.
1976 : - Interprétation du rôle du fonctionnaire dans « Edhafadaa » du Théâtre Jeune de Nabeul.
(Moncef KORT et Fehri HAMMALI dans « Elwaswes Elkhannes » du Théâtre Jeune de Nabeul)
1982 : - Adaptation d’après Courteline de « Ah Yé Aarfi » du Théâtre Jeune de Nabeul et interprétation du rôle du commissaire.
1989 : - Rédaction de « Moudhakkarat chawich » du Théâtre Jeune de Nabeul et interprétation du rôle du Chaouch. (Pièce enregistrée et diffusée par la télévision tunisienne).
Interprétation de plusieurs rôles dans « Tbayaa » de Ahmed Bouamoud, création du Théâtre Jeune de Nabeul. (Pièce enregistrée et diffusée par la télévision tunisienne).
(Moncef KORT et Ahmed BOUAMOUD dans « Tbayaa » du Théâtre Jeune de Nabeul)
1992 : - Coécriture avec Ahmed Bouamoud de « Errjel Titlaka » du Théâtre Jeune de Nabeul et interprétation du rôle de Ammou. 1993 : - Coécriture avec Ahmed Bouamoud de « Yahmou Bfaalou » du Théâtre Jeune de Nabeul et interprétation de plusieurs rôles dont celui de la fameuse Georgette.
(Moncef KORT dans le rôle de Georgette, « Yahmou Bfaalou » du Théâtre Jeune de Nabeul)
1994 : - Rédaction de « Habibi Ya Khouya » du Théâtre Jeune de Nabeul et interprétation des rôles de Noub, Ferjani et Tijani. (Pièce enregistrée et diffusée par la télévision tunisienne).
(Moncef KORT et Mohamed RABBAOUI dans « Habibi Ya Khouya » du Théâtre Jeune de Nabeul)
1995 : - Rédaction de « Kif Yé Bounaï » du Théâtre Jeune de Nabeul et interprétation du rôle de Jamila. (Pièce enregistrée et diffusée par la télévision tunisienne).
II) Moncef KORT, le comédien et l’auteur dramatique Le regretté Moncef Kort, disparu le 19 juillet 1996, est considéré comme l’une des principales figures du théâtre amateur en Tunisie. Il a fondé en 1963 Le Théâtre Jeune de Nabeul et incarné pendant 33 ans des dizaines de rôles, dans pas moins de 40 pièces que cette prestigieuse troupe a pu monter durant cette période (1963 – 1996). Il a aussi adapté et écrit la plupart de ces créations. 1) Moncef KORT, le comédien : 2) Moncef KORT, l’auteur dramatique :
III) Petit aperçu sur les principales œuvres de Moncef KORT Cette pièce traite des problèmes provoqués par le tourisme dans notre pays et met l’accent sur ses effets négatifs sur la société, sur ses traditions et coutumes et sur son économie. Toutes ces questions sont abordées à travers un personnage véridique, Halloula, clochard notoire de Nabeul qui a élu domicile aux abords de la fameuse Jarre, emblème de la ville. Ce personnage haut en couleurs, sorte de fou du village, n’hésite pas à dire leurs quatre vérités à tous. Il fréquente les touristes, se propose comme guide et les promène partout dans la ville : ses souks, ses cafés, ses boutiques ; s’introduit dans ses maisons et ses noces commente tout, répond à toutes les questions qu’on lui pose avec une franche spontanéité, un humour naturel et des critiques acerbes. Cette pièce est une allégorie réunissant un groupe d’animaux : un chameau, une chamelle, un cheval et un âne qui vivent dans la ferme d’un agriculteur. Celui-ci a vendu sa terre donnant sur la mer à une société touristique qui a construit un hôtel. C’est alors que la vie de ces animaux se transforme complètement, car ils sont obligés de se recycler et de s’adapter à cette nouvelle situation. Ils s’intègrent donc dans le secteur touristique, et, de bêtes de somme, ils se transforment en animateurs touristiques qui promènent les touristes sur les plages, dans les souks et les divertissent. C’est symboliquement le cas de beaucoup d’habitants dont le tourisme a transformé l’existence et qui ont subi ses influences économiques, sociales et morales, pas toujours positives. Cette pièce raconte l’histoire d’un grand agriculteur qui meurt de dépit à la suite de sa ruine due à la faillite du secteur agricole. Quelque temps après, le ciel lui accorde une permission de deux semaines, lui donne l’occasion de ressusciter et de revenir parmi les hommes. Sortant de sa tombe, il rencontre trois vagabonds, espèces d’ivrognes qui habitent au le cimetière et qui le prennent en charge, le promènent à travers la ville, lui faisant découvrir les travers de la bureaucratie et de la corruption, la régression du secteur agricole et la marginalisation de la culture.
(Ahmed Bouamoud, Moncef Kort et Rafik Berrzzaga dans « Miwiffi Fi Ijaza » du Théâtre Jeune de Nabeul)
Cette pièce raconte l’histoire d’un jeune homme issu d’un milieu modeste qui par ambition et arrivisme fait un pacte avec le diable. Celui-ci va le conseiller et le guider afin de lui permettre de gravir les échelons du pouvoir, de s’enrichir et de réussir par tous les moyens et coûte que coûte, indépendamment des considérations morales et humaines. La pièce nous fait vivre alors le dialogue entre le héros et son démon, son tiraillement entre le Bien et le Mal.
(Moncef Kort et Amal Lahmar dans « Elweswes Elkhannes » du Théâtre Jeune de Nabeul)
Moncef Kort a écrit cette pièce spécialement pour fêter le Centenaire de la commune de Nabeul, l’inauguration du Théâtre de plein air de Nabeul et le lancement du festival d’été de Nabeul. Elle représente les traditions et coutumes de la ville de Nabeul, ses spécificités, ses atouts et contradictions et le fait dans un style comique et persifleur. Tous les personnages de la pièce représentent des quartiers ou des institutions de la ville et leurs rapports à la fois fraternels et conflictuels : Errbat, Errai, Lahouèch : (quartiers des gens modestes et authentiques), La Cité, Sidi Elmahrsi : (ceux des nouveaux riches avec leur snobisme et leur arrivisme), la Municipalité, la Maison de la culture avec leur laisser-aller. A la fin de la pièce les quartiers populaires se révoltent contre les beaux quartiers et menacent de lâcher sur eux Oued Errbat pour les inonder. La pièce nous fait promener à travers les souvenirs d’un chaouch fraîchement mis à la retraite et qui fait une rétrospective de sa vie. Il raconte son enfance, l’école, ses rapports avec ses parents, son service militaire, son entrée en fonction et les différents supérieurs et collègues qu’il a subis, pendant l’administration française et durant la période qui a suivi l’indépendance. Il nous fait alors traverser les couloirs de l’administration, ses bureaux, les pratiques et les magouilles de ses directeurs et fonctionnaires, l’absentéisme, le clientélisme, le favoritisme, le laisser-aller, l’incompétence et la corruption généralisée. Cette pièce traite du sujet de l’éducation traditionnelle et conservatrice et de son influence sur la psychologie, le caractère et l’avenir de l’enfant et des rapports conflictuels entre le père et le fils. Elle critique donc le despotisme du père qui étouffe son enfant et ne lui laisse aucune chance d’épanouissement. Ainsi, l’éducation civique, religieuse, sociale, sexuelle et morale rétrograde intolérante et fanatique que monsieur Jilani donne à son fils Fadhel et son autoritarisme débridé vont faire de lui un complexé, un handicapé social, un incapable, un introverti et un misanthrope invétéré.
(Moncef Kort et Mohamed Rabbaoui dans « Krouda Bilbala » du Théâtre Jeune de Nabeul)
8) « Errjel Titlaka » (1992) – Coécrite avec Ahmed BOUAMOUD -. -Hmida, le faible, qui se plaint de l’oppression et de la domination de sa femme acariâtre ; -Naceur, le fils à maman, qui cherche n’importe quel prétexte pour échapper au mariage et demeurer dans le giron de sa mère ; -Ammou, le stérile en mal d’enfant, qui refuse de reconnaître sa stérilité et l’impute aux nombreuses femmes qu’il épouse pour le temps de reconfirmer son affection.
(Moncef Kort et Ahmed Bouamoud dans « Errjel Titlaka » du Théâtre Jeune de Nabeul)
9) « Yarhmou Bfaalou » (1993) – Coécrite avec Ahmed BOUAMOUD -.
(Ahmed Bouamoud, Abdesslem Majdoub et Moncef Kort dans « Yarhmou Bfaalou » du Théâtre Jeune de Nabeul)
10) Habibi Yé Khouya » (1994)
(Moncef Kort, Abdessalem Majdoub et Ahmed Bouamoud dans « Habibi Yé Khouya » du Théâtre Jeune de Nabeul)
Cette pièce raconte l’histoire de Tarhouni et sa femme Jamila, couple ignorant, qui après tant d’années de stérilité attend enfin un événement heureux. En effet, Jamila est enceinte et attend un petit garçon. Fou de bonheur, Tarhouni jure de faire, à tout prix, de son futur fils un futur médecin. Il confie alors son vœu à un instituteur retraité qui lui conseille de se mettre sans attendre, à l’étude, lui et sa femme, pour pouvoir plus tard aider leur enfant à faire ses devoirs scolaires et garantir ainsi sa réussite. Convaincu et très motivé, Tarhouni se met à prendre des leçons particulières et à en faire donner de force à sa femme. Seulement autant, lui est assidu et zélé, autant sa femme est cancre, récalcitrante et démotivée, ce qui produit entre eux des scènes hilarantes et pleines de gags. (Moncef Kort (Jamila), Ahmed Bouamoud (Tarhouni), « Kif Yé Bounaï » du Théâtre Jeune de Nabeul)
Ahmed BOUAMOUD
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Le Théâtre Jeune de Nabeul est heureux d’annoncer le mariage de Zied Zegdane avec la jeune et jolie Sawsan Sayed, le 15 juillet 2009. Nous souhaitons aux jeunes mariés beaucoup de bonheur et plein d’enfants. Il y a de fortes chances que l’un de ces futurs enfants rejoindra un jour notre troupe puisque Zied, lui-même, est le fils de Moncef Zegdane et Amel Lahmar, eux-mêmes, anciens comédiens du Théâtre Jeune de Nabeul et qui se sont rencontrés, mariés et ont conçu Zied au sein de la troupe.
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La nouvelle création 2009 « Ken Ktib » (D’après Labiche)
Texte et Mise en scène de : Interprétation : Régie générale : Slim Mansour Musique : Youssef Bouamoud Technique : Ramzi Fares et Farouk Testouri
Si Allala, père maladivement possessif et jaloux, vit dans l’angoisse, depuis que, Amira, sa fille unique, est en âge d’être mariée. C’est qu’il craint, comme la peste, les jeunes prétendants qui gravitent autour de sa maison et rôdent autour de sa fille : ce cher trésor qu’il voudrait garder éternellement pour lui tout seul. Alors, chaque fois qu’un nouveau soupirant se présente, il le chasse sans ménagement ou s’emploie à le dénigrer, à lui chercher plein de défauts, à lui trouver tous les travers possibles et imaginables, jusqu’à ce que le malheureux postulant, vexé, humilié et dépité, renonce à son projet matrimonial et quitte définitivement les lieux.
Programme des spectacles donnés par la troupe dans les festivals d’été 2009
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La nouvelle création 2008 La troupe obtenu, le 12 juillet 2008, le visas de sa nouvelle création : « Malla Tcharbika ! », texte et mise en scène de Ahmed BOUAMOUD. Elle a donné la première de cette pièce dans le cadre du festival d’été de Nabeul, le 24 juillet dans le cadre du Festival d’été de Nabeul, dans un théâtre archi comble et remporté un franc succès. Le même spectacle a été joué à Béni Khiar et sera repris le 17 août à Nabeul pour la clôture du festival d’été de Nabeul. Il fera aussi l’objet d’une tournée au mois de Ramadan prochain. Allez vers la page consacrée à cette pièce
Programme des spectacles donnés par la troupe dans les festivals d’été 2008
Le Temps, Dimanche 13 juillet 2008
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Heureux événements Nous sommes heureux d’annoncer les fiançailles de deux jeunes comédiens de la troupe : celles de Saïd BOUAOUINA avec la jeune et belle CHAHIRA et celles de Zied ZEGDANE avec la non moins jeune et la non moins belle SAOUSAN. Nous leur souhaitons plein de bonheur.
Triste événement Nous déplorons cette la mort du chardonneret (asfour zouina) de Slim MANSOUR, régisseur général de la troupe. Le regretté oiseau a joué un rôle de figuration appréciable dans « Lé Yéchouini », création 2004 et nous a accompagné dans sa cage lors des représentations de la pièce et pendant les tournées. Dieu ait son âme et lui réserve une place de choix au paradis des oiseaux. |
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